Crooner espiègle, DeSaintex continue de dessiner le point de fuite qui lui chante après un premier opus auto-produit surprenant et spontané qui l'a mené jusqu'aux Inouïs du Printemps de Bourges et à assurer les premières parties de Gaetan Roussel ou encore Voyou.En s'entourant de réalisateurs confirmés comme Pierre Rousseau (Paradis, Nicolas Godin) et Corentin Kerdraon (Juliette Armanet, Cola Boy), il dévoile un nouvel EP à l'assise plus sûre et à la production plus assumée. En résulte une mise à nue désarmante qui semble tendre vers un horizon de plus en plus précis même si incertain, un peu à l'image de la pochette, sorte de portrait impressionniste ultra-moderne qui laisse se dévoiler le profil de l'artiste dans un camé aux couleurs vives..Ses effigies, qu'il aurait aussi bien pu nommer empreintes, font échos à cette quête d'absolu, impossible mais belle (Faut Pas Rêver), à la perte d'innocence qui se moque d'elle-même (À en Perdre les Plumes), à la nécessité de faire table rase du passé et d'assumer ce que l'on est (A.D..I.E.U) et de continuer, surtout, à voguer vers l'éternelle allegria sans savoir où l'on va vraiment (Pas à Pas).

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