Rencontre avec Evasion Festival

Pour sa seconde édition, l’Evasion Festival s’installe de nouveau à Miribel. Nous avons rencontré les organisateurs qui ont accepté de nous donner un avant-goût de ce qui nous attend.

 

En quelques chiffres…

Date de création :  2016

Lieu : Plage privée de l’Atol, Grand parc Miribel Jonage

Fréquence : Annuelle

Festivaliers : 3 500 en 2016 / 10 000 attendus en 2017

Artistes : 8 en 2016 / 40 en 2017

 

Evasion Festival, en quelques mots ?

Evasion festival est né en 2016 sous l’impulsion de Charles et Philippe, les propriétaires du club Distrikt XII.

Aujourd’hui, en plus d’eux, l’équipe est composée de plusieurs entités lyonnaises avec Ludo de Konectik, Flav de Topapéro, Victor, Tristan et Fred de Koud’Pokr et Anthony de JALIB. Nous avons tous un travail à côté de l’organisation du festival, ce qui ne nous facilite pas la tâche !

La première édition a eu lieu sur un seul jour, le 2 juillet 2016. Nous avions invité huit artistes internationaux comme Sam Paganini, Octave One, Sasha Carassi, Marc Romboy, Olivier Giacomotto, Citizen Kain ou encore Karmon, ainsi que plusieurs représentants de la scène local. Au total, plus de 3500 festivaliers se sont réunis et l’évènement fut une vraie réussite.

Pour la seconde édition, plusieurs évolutions majeures : le festival passe sur deux jours du 7 au 8 juillet et accueillera trois scènes.

 

Dans une ville où l’électro, la techno et la house sont en plein essor, comment vous positionnez vous par rapport à cette dynamique ?

L’équipe est avant tout composée de festivaliers aguerris, ainsi on essaie de recréer le lieu et l’expérience qui corresponde le mieux à ce que l’on cherche : une ambiance conviviale, une décoration travaillée, une programmation musicale pointue et surtout pleins d’activités annexes qui permettent de vivre un moment inoubliable !

Egalement, au milieu de ce paysage “House & Techno” il n’y avait pas réellement de festival en été. On a les Nuits sonores en Mai, le démon d’or a lieu une semaine avant nous sur un autre créneaux, et les woodstower en Août aussi.

 

Comment gérez-vous la communication autour d’un évènement comme le vôtre ?

La communication est majoritairement digitale. Nous utilisons les réseaux sociaux comme Instagram ou Facebook, et nous menons parallèlement une campagne d’affichage dans la région. Globalement, nous avons été beaucoup plus présent dans les villes de la région et vous ne devrez pas tarder à voir apparaître quelques 4×3.

On a également établi des partenariats avec différents médias spécialisés dans les musiques électroniques tels que Trax Magazine, Tsugi ou encore Mixmag, mais aussi des médias locaux comme Le Petit Paumé, Heure bleue ou Le Bonbon.

Ce sont ces mêmes médias qui envoient des journalistes sur place et effectuent des “report” post événement.
Nous travaillons aussi avec Joris Couronnet, un photographe de renom pour réaliser un album photo ainsi qu’un aftermovie !

 

Pourquoi Yurplan ?

Il y a plusieurs raisons quant à ce choix. Historiquement, les membres de l’équipe utilisaient YurPlan pour sa simplicité et ses coûts réduits, c’est donc assez naturellement que nous avons opté pour vous en s’associant.

Pour cette deuxième année, les outils de suivis et de CRM nous apportent une aide et un éclairage précieux sur l’analyse de nos ventes.

 

Quels conseils donneriez-vous aux organisateurs pour faire de leurs évènements une réussite ?

En deuxième année, nos succès ne sont pas assez forts pour nous permettre de donner des conseils (rires). On donne le max de nous mêmes et surtout en tant que festivaliers, on essaie de créer l’expérience ultime que l’on aimerait avoir dans un événement comme ça !

 

Quelles difficultés rencontrez-vous de façon récurrente ou occasionnelle dans l’organisation de vos évènements ?

Il y a des difficultés de toutes sortes au niveau logistique, artistique, administratif. On apprend sur le tas et, surtout, on s’entoure de personnes expérimentées nous permettant de grandir rapidement.

 

Y’a-t-il une augmentation de la surface, du nombre des artistes ou encore de la plage horaire ? 

Oui, on passe sur 2 jours au lieu d’un avec la fermeture tardive à 5h du matin le samedi soir. Nous invitons plus de 40 artistes au total, que ce soit des cadors internationaux comme Rodhad ou Kerri Chandler, des coups de coeurs étrangers tels que Jan Van Kampen ou encore des jeunes pousses de la scène locale : César et Jason, Sentiments, DJ Seven, Byche, Milena, Diane….

 

Pour cette nouvelle édition, sur quelle thématique votre choix s’est-il arrêté ?

Au niveau de la programmation, l’éclectisme est de rigueur, la direction artistique a suivi les goûts musicaux des différents membres de l’équipe. Ainsi, nous proposons trois scènes : l’une dédiée à la House sur la plage, la scène principale sera Techno et enfin un espace Trance dans le bois avec la performance du groupe Loud en live pour la première fois en France.

Cette année nous avons voulu créer, au delà de la programmation musicale, un vrai lieu de vie sur le festival. Ainsi, un grand nombre d’activités seront proposées : 

  • Aquaparc
  • Terrain de beach volley
  • Tyrolienne
  • Ventriglisse
  • Stand de relaxation (massage, yoga) par heure bleue

La déco et le parcours festivalier sont aussi pensé pour créer une immersion complète dans notre monde !

 

Pour finir, quels ont été pour vous les chiffres clés de la réussite de la première édition ?

Avec 3500 festivaliers, que des retours positifs le lendemain qui nous ont mis la patate pour continuer. Les reports médias étaient extrêmement bons aussi, franchement on ne pouvait pas espérer mieux pour une première.

 

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